Merci ma familière, ô solitude,
Toi qui m’arraches à la foule criarde
Pour que je chante, en brûlant, le laurier
L’unique bien à quoi mon cœur se voue.
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3 réflexions sur “

  1. J’aime beaucoup celle-là, je la regarde souvent ces derniers jours, on dirait une sorte de vanité moderne : avec son tronc rouillé et ses jointures vermoulues, cet arroseur symbolise une sorte de vain accomplissement du progrès scientifique…

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